Histoire

 

Le roi Bêhanzin Hossu Bowelle - Grand résistant à la colonisation

Le Bénin a initialement porté le nom Dahomey, ceci se prononcait en langue Fon "Danhomè" mais cette prononciation était pour les français très difficile et fût remplacé par Dahomey. Danhomè signifie en langue Fon "dans le ventre de Dan", car un roi a fait construire son palais dans le ventre d'un énnemi nommé Dan (Ennemi qui commit l'adultère avec sa femme). depuis novembre 1975 le nom Dahomey a été remplacé par Bénin.
Faudra ne pas confondre avec la ville Benin City au Nigéria! Un des rois les plus puissants (de l'Afrique occidentale) contre l'invasion coloniale était le Roi Gbêhanzin 1890 - 1906 en language Fon, Gbêhanzin: ce qui veut dire "le monde tient l'oeuf dans sa main" fils du courageux guerrier Glèlè (1858-1889). Abomey est le berceau de la réligion voodoo. L'histoire du Bénin fût couronnée par une succession de royaumes. En 1704 la France a reçu l'autorisation de construire un canal vers la ville de Ouidah appelée "La ville du musée ". En 1752 la ville de Porto Novo ( ville à trois noms:Porto Novo, Hogbonou, Adjatche) fût proclamée par les Portugais. le 22 juin 1894, la zone a été indiquée autonome par règlement jusqu' au 18 octobre 1904. Le Dahomey fait partie de l'Afrique occidentale française. Le 4 décembre 1958 le Bénin est devenue une république.
Le sud et le centre du pays suivirent le destin des peuples du golfe de Guinée tandis que le nord, frontalier du Niger et du Burkina Faso, subissait celui des peuples de la savane. Selon la tradition orale, au début du XVIe siècle, les Adjas quittèrent la ville de Tado, située sur les rives du Mono, au Togo, pour s'établir à Savé et à Allada, dans le Sud. Au siècle suivant, une scission parmi les héritiers du royaume d'Allada aboutit à la formation du royaume d'Adatché, au sud-est, et plus au nord, sous la direction d'Houegbadja (1645-1689), du royaume de Dahomey, à partir d'Abomey, qui devint la capitale du royaume. Le Dahomey devint la puissance dominante de la région, grâce à la traite des Noirs, le royaume jouant un rôle d'intermédiaire avec les comptoirs européens de la côte. Vers 1775, les Portugais constituèrent, à partir du royaume d'Adatché, le royaume négrier de Porto-Novo.
Dans la première moitié du XIXe siècle, le roi Guézo du Dahomey donna d'autres fondements à la richesse de son royaume, développant la culture du palmier à huile afin de répondre à la demande européenne et introduisant de nouvelles cultures (maïs, tomate, arachide, tabac) dans le pays.

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Exclaves contraints aux travaux

Roi Guézo du Dahomey - Les personnages s'approchèrent de lui en se jetant dans la poussiére

 

 

En 1851, la France signa un traité commercial et d'amitié avec le chef de Porto-Novo, vassal du roi Glélé du Dahomey, qui régna de 1858 à 1889. En 1861, les Britanniques prirent au Dahomey la ville de Lagos (l'actuelle capitale du Nigeria). Par les traités de 1868 et de 1878, la région de Cotonou, située entre Ouidah, comptoir français, et Porto-Novo, fut cédée à la France. En 1883, le roi de Porto-Novo, souhaitant se protéger des visées expansionnistes du Dahomey, signa un traité de protectorat avec la France. Béhanzin, successeur de Glélé, tenta de reconquérir la région occupée par les Français mais, en 1892, il fut mis en déroute. Capturé en janvier 1894, le roi du Dahomey fut déporté en Martinique et les établissements français furent regroupés au sein de la colonie du Dahomey. Dans le Nord, le royaume bariba, qui avait atteint son apogée au XVIIIe siècle, avant de se heurter à l'expansionnisme du royaume nigérian d'Ilorin, opposa une vive résistance à la colonistion française.
En 1899, le Dahomey fut intégré à l'Afrique-Occidentale française (AOF). Ses frontières furent fixées en accord avec la Grande-Bretagne, établie au Nigeria, et l'Allemagne, présente au Togo. Durant l'entre-deux guerres, le Dahomey, où la scolarisation, grâce aux missions religieuses, était importante, notamment dans le Sud, fut l'un des principaux foyers politiques et intellectuels de l'AOF. De nombreux partis politiques furent fondés dès cette époque tandis que se développait une presse d'opposition au système colonial. Rallié à la France libre durant la Seconde Guerre mondiale, le Dahomey devint, en 1946, un territoire français d'outremer, puis, en 1958, un État autonome au sein de la Communauté française. Le pays accéda à l'indépendance le 1er août 1960 et entra, le mois suivant, aux Nations unies.

 

 

Depuis l'indépendance, le Bénin a connu une histoire politique mouvementée. Les douze premières années furent marquées par une instabilité chronique, les anciennes élites coloniales se disputant le pouvoir. En 1963, l'armée força Hubert Maga, premier président du Dahomey indépendant, à démissionner!; quatre coups d'État furent perpétrés durant les six années qui suivirent. En 1970, un Conseil présidentiel de trois membres prit le pouvoir, suspendit la constitution et ses membres assumèrent alternativement la présidence. En 1972, le commandant Mathieu Kérékou destituait le Conseil présidentiel et devenait le chef d'un État auquel il donna peu à peu une orientation marxiste-léniniste. En 1975, pour réduire le poids politique du Sud, le nom de Dahomey fut symboliquement abandonnée pour celui de Bénin, du nom du royaume qui s'était autrefois épanoui au Nigeria voisin. Une nouvelle Constitution, instaurant un régime à parti unique, fut promulguée en 1977. Les trois anciens présidents, emprisonnés en 1972, furent libérés en 1981.

Élu président par l'Assemblée nationale révolutionnaire en 1980, réélu en 1984, Kérékou échappa à trois tentatives de coup d'État en 1988. Durant les années 1980, la situation économique du Bénin n'avait cessé de se dégrader tandis que se durcissait la répression anti-démocratique. En 1987, un plan du FMI imposa des mesures drastiques : prélèvement supplémentaire de 10 p. 100 sur les salaires, gel des embauches, mises en retraites forcées. Un nouvel accord avec le FMI, en 1989, sur un programme d'ajustement des structures économiques, provoqua une grève massive des étudiants et des fonctionnaires, réclamant le paiement des salaires et des bourses. Les troubles sociaux et politiques conduisirent Kérékou à renonçer à l'idéologie marxiste-léniniste et à accepter l'instauration d'une Conférence nationale, réunissant les représentants des différents mouvements politiques.

 

 

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Le nouveau Président du Bénin: Yayi Boni

Un gouvernement de transition, mis en place en 1990, ouvrit la voie au retour de la démocratie et du multipartisme. Le Premier ministre, Nicéphore Soglo, battit Kérékou aux élections présidentielles de mars 1991, mais les ajustement structurels et la compression des dépenses publiques recommandées par le FMI ont ravivé le mécontentement. Après avoir perdu sa majorité au sein de l'Assemblée législative, le président Soglo a été battu par Mathieu Kérékou à la présidentielle du 17 mars 1996.

Les élections de mars 2006 conduirent le Dr. Boni Yayi à la magistratur suprême. Ce dernier est vu comme espoir pour un Bénin prospère.

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Le chancelier Bismarck a entammé une correspondance entre le Reich allemand et le royaume de Danhomê, qui est aujourd'hui enrégistré sous le nom de République du Bénin. Le Roi Bêhanzin s'est orienté sur le développement des relations avec l'allemagne, afin d'avoir un partenaire dans les négociations avec la France. Le royaume s'est écroulé en 1892 à la suite de l'arrestation du Roi Bêhanzin par les Français. Son " grand ami " William II. ne l'a point aidé. Ce document montre un aspect de l'histoire coloniale allemande et un chapitre important de l'histoire nationale de la République du Bénin

 

 

(c) 2008 Ibidoun